Loi du 23 février 2005



Cette rubrique est ouverte pour s'informer et réagir à propos de la loi du 23 février 2005 et son article 4 en particulier. Vous pouvez envoyer vos contributions, elles seront les bienvenues.






DOSSIER DE PRESSE SUR LA LOI DU 23/02/2005
Valérie Esclangon-Morin





Plate-forme des historiens contre la loi du 23 février 2005 " portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés. "





Les insultes d’un ministre de la République
jeudi 12 mai 2005

Thierry Le Bars et Claude Liauzu





la loi du 23 février 2005 et l’indépendance de l’histoire
Claude Liauzu

Pétition d'historiens contre la loi du 23 février 2005



la loi du 23 février 2005 et l’indépendance de l’histoire
Les historiens contre la loi du 23 février

Au delà de l'article 4 se pose le problème de l'article 3 qui concerne la recherche. Le débat sur la loi a débouché sur le problème plus général du contenu des études d'histoire et de leur fonction sociale.



Un an après la loi du 23 février 2005 Une journée de réflexion Faut-il légiférer sur l'histoire? Assumer le passé colonial et ses enjeux actuels? Le jeudi 23 février 2005 - Faculté Jussieu, amphi 24 - de 9h30 à 17h
Appel des historiens contre la loi du 23 février

Depuis l'abrogation de l'article 4, le débat entre historiens sur le pour quoi de leur discipline, son contenu, sa fonction sociale, l'intérêt de l'étude du passé colonial pour réagir aux grands enjeux actuels ont pris une importance nouvelle. D'où ce colloque qui sera suivi par d'autres initiatives



Le fait colonial, les lois de mémoire et l'enseignement
Sophie Ernst
philosophe de l’éducation, Institut national de recherche pédagogique (INRP)

La loi intervient de plus en plus dans le domaine des historiens. L'enseignement est directement concerné. Quel rôle peut-il jouer? Comment conjuguer ce qu'on appelle devoir de mémoire et discipline historique?



L’histoire de la colonisation en débats
Claude Liauzu
Professeur émérite, Université Denis Diderot-Paris 7

Oublié dans la France profonde, le passé colonial ressurgit à travers des guerres de mémoires. Les spécialistes sont directement impliqués. Mais l'ensemble de la discipline a marginalisé dans la recherche et l'enseignement ce domaine. d'où la nécessité de revoir le problème.



Coloniser Exterminer : de vérités bonnes à dire à l’art de la simplification idéologique
Gilbert Meynier
Gilbert Meynier est professeur émérite à Nancy 2, Pierre Vidal-Naquet, professeur EHESS

L'anticolonialisme est bien porté mais les bons sentiments ne font pas toujours de la bonne histoire. Marc Bloch nous a rappelé la différence entre procès et histoire. Ce livre ne le sait pas.



Pays Kanak : à la croisée de l'ethnologie et de l'histoire
Dahlem Jacqueline
Linguiste

Il n'est plus possible d'enseigner dans les Dom-Tom comme autrefois. D'où les problèmes multiples scientifiques et pédagogiques que ce texte soulève.



Enseigner l’histoire coloniale dans les possessions françaises du Pacifique
Jean-Marc Regnault
Université de Polynésie

Les manuels ne peuvent plus ignorer la réinterprétation du passé au regard des exigences du présent. L'expérience des Dom-Tom est intéressante, en particulier en Polynésie



Pour une histoire des populations noires en France Intervention au colloque du CAPDIV du 19 février 2005
Pap Ndiaye
EHESS

Une histoire à mettre en place.



Comité pour la Mémoire de l'Esclavage
Le Comité
Comité d'historiens spécialistes

Rapport du Comité pour la mémoire de la traite et de l'esclavage à la suite de la loi Taubira de 2001



Quand la mémoire de l’esclavage fait débat Témoignages, 26 octobre 2005
Françoise Vergès
Historienne

En France, s'est ouvert un débat très animé sur ces problèmes



LA TRAITE NEGRIERE Publié dans "Marianne en ligne.fr" le 03 novembre 2005
Patrick Girard
Journaliste, historien

Débat, polémique : un point



Un « ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale » ?
Claude Liauzu

Appel contre un ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale



Compte rendu de ALLEG Henri, Mémoire algérienne, Paris, Stock, 2005, 411 p., prix : 20,99 euros. in Confluences Méditerranée
Gilbert Meynier
Spécialiste de l'Algérie

L'engagement communiste vu par l'auteur de La question.



À propos de l'histoire des traites négrières et, plus généralement, des positions contrastées des Historiens Paru sur le site du Comité de Vigilance face aux Usages publics de l'Histoire mailto:cvuh@free.fr
Catherine Coquery-Vidrovitch
Historienne africaniste

Traite et esclavage font l'objet de polémiques, voire de procès. Un point de vue



Colonisation, esclavage : loi, mémoire, histoire. Débats du 23 février
Collectif
Réseau d'échanges entre historiens

compte rendu des réunions du 23 février "outre-mer" et à Paris



Islam et Occident : "vérités amères", LE MONDE | 27.02.06 | 14h00 • Mis à jour le 27.02.06 | 14h00
JEAN-PIERRE LANGELLIER
Publiciste

Analyse du contentieux Islam-Occident



Maison de l'Algérie
Hammoudi Rachid

présentation du centre



Guerre des cultures ou Cultures de guerre ?
Claude Liauzu, professeur émérite à l’université Denis Diderot-Paris 7.
Historien

Les cultures de guerre sont les choses les mieux partagées entre islam et Occident



Empire du mal contre Grand Satan. Treize siècles de cultures de guerre entre l’islam et l’Occident, Paris, Armand Colin, 2005, 356 p.de Claude LIAUZU
Gilbert Meynier
Historien

Analyse critique d'une histoire des cultures de guerre entre islam et Occident



Empire du mal contre grand Satan. Treize siècles de cultures de guerre entre Islam et Occident
Claude Liauzu
Historien

Introduction du livre expliquant le pour quoi du projet, la démarche pour mieux cerner les idées reçues respectives qui conduisent à une guerre des cultures.



Lois mémorielle, débat colonial, devoir d'histoire : Marc Bloch reviens ! Les signatures peuvent être adressées à : marc_bloch_reviens@yahoo.fr
Daniel Hémery, Claude Liauzu, Arnaud Nanta
Historiens Paris 7 et EHESS

Un devoir d'histoire contre les guerres de mémoires sur le passé colonial.




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